Recherche

Dimanche 4 mars 2012 7 04 /03 /Mars /2012 16:00

Ca y est, les relectures sont terminées, les manuscrits imprimés, attachés et diffusés entre les mains de mes correcteurs sans pitié...

Du coup, il ne me reste plus qu'à commencer à travailler sur le prochain roman, à priori, une histoire d'anticipation dont le titre provisoire sera: Un monde parfait.

Par Walhan - Publié dans : L'auteur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 16:00

Entre la catastrophe de Fukushima et les élections présidentielles qui approche, le sujet du nucléaire a pris beaucoup d'importance, il me semblait donc important de faire un petit point dessus.

Tout d'abord, qu'est-ce que c'est et qu'en fait-on?

http://www.monde-solidaire.org/spip/IMG/jpg/Essai_nucleaire.jpgJe ne parlerai pas du nucléaire en tant que bombe, tout le monde ayant d'ors et déjà une petite idée de l'horreur qu'elle représente. Concentrons nous donc plutôt sur les centrales.

Celles-ci sont, en général, situées à proximité d'immenses tours crachant de la vapeur d'eau, ces tours sont là pour contrôler la température des réacteurs qui, sinon, seraient hors de contrôle et, en conséquence, particulièrement dangereux. En effet, le principe de base de l'énergie nucléaire est d'être sous contrôle, lorsque que la fission est maîtrisée nous pouvons en tirer de l'énergie en grande quantité, lorsqu'elle ne l'est pas... Elle peut exploser en provoquant une réaction en chaîne incontrôlée.

Les USA possèdent le plus grand parc de centrales nucléaires (104 en 2010) pour produire 20% de leur énergie électrique. La France, elle, possède le second parc mondial avec 59 centrales (en 2010) et produit 78% de son énergie électrique par ce biais.

Pour faire fonctionner une centrale nucléaire, il faut de l'uranium, dont le minerais est moins rare que l'argent ou l'or en tant qu'élément, mais ne se trouve pas en Europe (principalement en Australie: 31%, Kazakhstan: 12%, Canada: 9%, Russie: 9%, puis au Congo, en Namibie, au Niger et en Oubekistan). Cette ressource est, comme le pétrole, non renouvelable et manquera donc à terme. Une étude évalue à un siècle la disponibilité de cette ressource si nous restons à une production constante (ce qui est bien entendu impossible étant donné notre société de consommation croissante). Cette précieuse ressource n'est néanmoins pas utilisable dans les centrales en l'état, il doit être au préalable enrichi (il existe un minerais exploitable directement, mais il possède d'autres contraintes trop importante pour être majoritaire dans le système de production). Enfin, après un passage en centrale nucléaire, on obtient des déchets radioactifs, c'est à dire une matière qui ne peut être réutilisé d'une façon ou d'une autre et qui émet des ondes toxiques pour l'homme. Ceux issus d'une centrale nucléaire mettront entre quelques centaines de milliers d'années et quelques millions à devenir inerte et inoffensifs...

L'efficacité de nos centrales nucléaire

Visiblement, nos centrales nucléaires sont notre point fort en terme de production d'énergie nationale. La preuve, en février 2012, durant les quelques semaines de "grand" froid, nous avons été obligé d'acheter à l'Allemagne (qui a déjà fermé 8 ou 9 centrales nucléaire sur leur territoire) de l'énergie verte pour compenser notre manque de production électrique...

D'un autre côté, exploiter le nucléaire est une façon de limiter la dépendance au pétrole qui semble un point important dans la politique internationale. De la même façon, ces centrales ne produisent pas de CO2, et n'amplifient donc pas l'effet de serre dont nous parlent tous les écologistes du monde. De plus, les recherches sur le nucléaire envisagent des productions d'énergie encore plus efficace dans les années à venir, sans oublier qu'actuellement, de nombreuses sources pouvant fournir de l'uranium ne sont pas encore exploitées.

Financièrement, le nucléaire coûte de plus en plus cher chaque année, à cause du stockage des déchets nucléaire et des traitements avant et après exploitation.

Les risques

Le danger n'est pas négligeable, et Fukushima nous l'a bien montré. Que ce soit un accident naturel ou un acte terroriste, les conséquences sont extrêmement grave et la quantité de centrale sur le territoire ne fait que multiplier les risques. Si on y ajoute l'âge avancé de certaines centrales... Pour rappel, la fantastique étude sur l'état des centrales nucléaires de cette année (afin de définir s'il faut les fermer ou pas) ne pouvait pas donner d'autre résultat qu'une validation sur leur capacité à fonctionner, puisque ces centrales sont leur gagne-pain...

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/71/Sch%C3%A9maMati%C3%A8resRadioactives.svg/541px-Sch%C3%A9maMati%C3%A8resRadioactives.svg.pngStockage

La France produit plus d'un millier de tonne de déchets radioactifs chaque année. Ceux-ci sont actuellement stockés sur les deux sites suivants: La Hague et Marcoule.

Plusieurs méthodes sont possibles pour le stockage de ces déchets radioactifs: Au fond des mers, enterrés à faible ou grande profondeur, on envisage même le stockage spatial... Mais dans tous les cas, ces déchets hautement toxiques pour l'homme et la vie en général, sont bien encombrants, et en constante augmentation...

En conclusion

Le nucléaire génère le pire des poisons inventés par l'homme depuis son origine. Nous y lancer au moment de sa découverte était une solution qui pouvait sembler magique, mais aujourd'hui, nous avons conscience des conséquences de son exploitation.

Une étude comparait le coût du maintien du nucléaire face à un passage à l'énergie verte. Le résultat est assez bluffant puisque la première solution, avec son augmentation du coût annuel, passe assez rapidement au delà des coûts d'investissement de la seconde. Et je ne parle même pas des coûts de fonctionnement, une fois la mise en place terminée.

Au niveau de la ressource, elle est limitée et nécessite une dépendance à d'autres pays, comme pour le pétrole. Elle n'est donc ni intéressante politiquement, ni économiquement. Et je suppose qu'il est inutile de le comparer au coût de l'accès au soleil, au vent, à la mer, aux fleuves etc...

Mais arrêter le nucléaire, c'est également arrêter des emplois... Heureusement, passer à l'énergie verte ouvre de nombreuses opportunités pour la création, la conception, la construction et l'entretien de ces équipements, donc pas de soucis à ce niveau là, voire encore des avantages.

 

Maintenir le nucléaire n'aurait donc pas d'intérêt, et pourtant de nombreux politiques souhaitent le préserver... Pourquoi? Probablement parce que l'abandonner n'est pas facile et ne peut se faire sur un mandat unique. Le choix de garder ce handicap pour l'avenir, cette bombe à retardement pour la planète n'est donc qu'un choix lié à une envie personnelle de se simplifier la vie à court terme et préserver certains lobbies.

La situation est pourtant si claire, comment peut-on encore se demander quoi faire? Comment peut-on envisager un avenir que l'on sait de pire en pire? Ce n'est qu'un thème parmi une multitude, mais il est particulièrement important, alors vous aussi faites votre choix en connaissance de cause.

 

 

Par Walhan - Publié dans : Réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 18:00

oui, j'avoue... J'avais dis que j'aurais terminé fin janvier et, à la mi février, je n'en suis qu'au deux tiers de la seconde relecture (Ce qui n'est pas si mal tout de même)...

J'en profite pour dire à ceux qui veulent écrire, que votre relecture de style, la dernière avant validation, peut se faire à voix haute... Car, il n'y a pas de doute à ce propos, le son des mots ne ment pas! Et lorsqu'une phrase ne sonne pas, qu'elle accroche, qu'une répétition enlaidit le texte, ça s'entend immédiatement...

Alors la lecture à voix haute est un excellent détecteur à erreur de style, sans aucun doute.

Sur ce, fin février, c'est sûr, ma relecture sera terminée et mes exemplaires de correction entre les mains de mes relecteurs officiels qui, sans pitié viendront tester mon histoire autant dans le fond que dans la forme...

Et moi, je pourrai me lancer sur mon prochain roman, car je dois bien l'avouer, j'aime bien écrire...

A très bientôt.

Par Walhan - Publié dans : L'auteur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 23:30

Delinaël

Lamilès Ca y est, la relecture scénaristique s'est terminée il y a peu.

 

Maintenant que tous les éléments de l'histoire sont bien en place, il ne me reste plus que la relecture de style, afin que la lecture soit fluide et agréable, en plus d'être intéressante (en tout cas ce sont les objectifs fixés).

 

Cette relecture devrait être beaucoup plus rapide et déboucher sur un texte prêt à des relectures extérieures. Pour cela, quatre tortionnaires de la littérature (qui se reconnaitront) auront pour mission d'identifier toutes les fautes et, j'en suis désolé, il y en aura. Mais aussi d'identifier les éventuelles incohérences, les paragraphes trop confus où les éléments de l'histoire pas assez développés, ou trop. Bref, me remettre sur les rails du texte idéal...

 

Ensuite dernières corrections et direction les éditeurs...

Par Walhan - Publié dans : L'auteur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 14:00

Delinaël Après de longs mois... De longues années devrais-je dire, je viens d'apposer le mot FIN sur le texte de mon roman. L'histoire de ce personnage a enfin trouvé sa conclusion au terme d'une aventure dans un monde de fantasy. Et s'il me reste encore deux relectures à effectuer (une pour le fond puis une pour la forme), celles-ci ne seront pas "bloquantes" comme a pu l'être, par période, l'écriture du texte de base. A la fin de l'année, le roman devrait donc être prêt à se présenter à d'éventuels éditeurs.

C'est un bon moment pour faire un point sur ce que j'ai voulu écrire, le but que j'ai tenté d'atteindre à travers cette écriture.

Tout d'abord, j'ai voulu proposer une histoire qui ne s'encombre pas du quotidien, qui soit dépaysante sans être trop complexe à appréhender pour les non-initiés à la fantasy. Partant de là, je me devais d'éviter les clichés mais, en même temps, présenter les choses sous une forme plus ou moins familière. Vous n'y trouverez donc pas d'elfes, de trolls ou de nains, mais des devanns, des éternels, des flenns, mais pas trop...

C'est ainsi que l'histoire débute sur une île épargnée par les évènements avec un personnage qui n'a plus de mémoire. Une solution de facilité qui permettra néanmoins au lecteur d'accompagner Delinaël dans sa découverte de cet univers original.

L'autre élément que je voulais éviter était de multiplier les personnages. Il y a donc, à chaque fin de partie, un "nettoyage" des personnages qui ont terminés leur rôle. Ainsi, on ne garde que les éléments importants et on peut continuer à faire des rencontres sans s'encombrer l'esprit. Ce point permet aussi de ne garder que le héros comme référent de l'histoire, même si on saute parfois d'un point de vue à un autre.

J'espère qu'en découvrant l'histoire de Delinaël, vous sourirez, serez emporté par sa façon d'avancer, que vous grincerez des dents, peut-être aurez-vous même une petite larme à un moment (je compte sur vous)... Que vous serrerez les poings en jurant contre le méchant...

Bref, que vous vivrez les émotions que j'ai tenté de distiller à travers ce récit.

Je vous dis donc à très bientôt, pour vous informer que le texte a été relu, re-relu, et est donc fin prêt à partir en mission séduction chez les éditeurs...

Walhan

 

PS: Découvrez ci-contre une illustration du personnage Delinaël réalisée par Shong à l'époque où ce n'était qu'un projet en gestation. L'écriture du roman l'a modifié sur plusieurs points, mais je trouve que le dessin traduit pas mal la personnalité du personnage du début de l'histoire.

Par Walhan - Publié dans : L'auteur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés